Madame Arnoul de Jean-Noël Pancrazi

11 septembre 2018 § Poster un commentaire

Le costume historique. Cinq cents planches, trois cents en couleurs, or et argent,

Racinet, A., Le costume historique. Cinq cents planches, trois cents en couleurs, or et argent, deux cents en camaïeu. Types principaux du vêtement et de la parure, rapprochés de ceux de l’intérieur de l’habitation dans tous les temps et chez tous les peuples, avec de nombreux détails sur le mobilier, les armes, les objets usuels, les moyens de transport, etc., 1888, Paris, Firmin-Didot et cie (©wikimédia).

Il est des livres qui nous passent à coté et lorsque, enfin, ils croisent notre chemin, on a envie de pleurer ce temps perdu.

Que n’ai-je lu plutôt ce petit chef-d’œuvre, gros comme un Que sais-je ?

Me laisser emporter par ce style touffu et un peu vieillot. Enfin, vieillot…. Reformulons. « Lire la suite »

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Un gros bobards et autres racontars de Jørn Riel

14 mai 2018 § Poster un commentaire

Rodebay, Groenland

Rodebay, Groenland (©Pixabay et Thomas Ritter)

Il faut savoir abandonner son sérieux pour pouvoir éclater de rire. De ce rire inextinguible qui vous prends aux tripes, dans le silence de la nuit. Et pour cela, rien ne vaut la galerie de « Lire la suite »

Tamara, suite et fin de Marcus Malte

25 avril 2018 § Poster un commentaire

Etal, par Free-photos

Etal, par Free-photos (Pixabay).

Il ne faut guère plus de trente minutes pour venir à bout de la trentaine de page de ce petit roman de Marcus Malte. Mais vous allez prendre une grande claque. Disons que c’est l’histoire de Tamara, une Guyanaise qui hérite d’une maison en métropole et se lance dans l’élevage « Lire la suite »

Vers l’abime de Erich Kastner

4 février 2018 § Poster un commentaire

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Goulash for 8 cents, Soupe populaire à Berlin (© Library of Congress).

Lire Vers l’abîme, c’est plonger dans un maelström, une tornade qui nous entraîne toujours plus loin, toujours plus profond. C’est l’histoire de Fabian, le narrateur et de Labude, son ami. Ce dernier profite de l’argent de son père en attendant un hypothétique emploi à « Lire la suite »

Ni éternel, ni temporel

31 janvier 2018 § Poster un commentaire

Ô le blé vert dans une terre qui n’a pas encore sué, qui n’a fait que grelotter !
À distance heureuse des soleils précipités des fins de vie.
Rasant sous la longue nuit.
Abreuvé d’eau sur sa lumineuse couleur.
Pour garde et pour viatique deux poignards de chevet : l’alouette, l’oiseau qui se pose, le corbeau, l’esprit qui se grave.

René Char