Tamara, suite et fin de Marcus Malte

25 avril 2018 § Poster un commentaire

Etal, par Free-photos

Etal, par Free-photos (Pixabay).

Il ne faut guère plus de trente minutes pour venir à bout de la trentaine de page de ce petit roman de Marcus Malte. Mais vous allez prendre une grande claque. Disons que c’est l’histoire de Tamara, une Guyanaise qui hérite d’une maison en métropole et se lance dans l’élevage « Lire la suite »

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Vers l’abime de Erich Kastner

4 février 2018 § Poster un commentaire

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Goulash for 8 cents, Soupe populaire à Berlin (© Library of Congress).

Lire Vers l’abîme, c’est plonger dans un maelström, une tornade qui nous entraîne toujours plus loin, toujours plus profond. C’est l’histoire de Fabian, le narrateur et de Labude, son ami. Ce dernier profite de l’argent de son père en attendant un hypothétique emploi à « Lire la suite »

Ni éternel, ni temporel

31 janvier 2018 § Poster un commentaire

Ô le blé vert dans une terre qui n’a pas encore sué, qui n’a fait que grelotter !
À distance heureuse des soleils précipités des fins de vie.
Rasant sous la longue nuit.
Abreuvé d’eau sur sa lumineuse couleur.
Pour garde et pour viatique deux poignards de chevet : l’alouette, l’oiseau qui se pose, le corbeau, l’esprit qui se grave.

René Char

Moi qui est servi le roi d’Angleterre de Bohumil HRABAL

21 janvier 2018 § 5 Commentaires

: Bohumil Hrabal

Bohumil Hrabal en 1988 (© Hana Hamplová).

C’est l’histoire d’un garçon de café qui met en avant son plus haut fait d’arme, l’acmé de son existence : il a servi le roi d’Angleterre. Mais derrière cette vanité des « gens de peu », se cache un récit mordant et ironique qui, parfois à contre-cœur, déclenche de nombreux éclats de rires. Oui, ce rire honteux et tellement bon. Ce rire mêlé de culpabilité, car on ne peut quand même pas rire de ça. Et Hrabal est tellement bon « Lire la suite »

Dans le jardin de l’ogre. par Leïla Slimani

27 décembre 2017 § Poster un commentaire

Saturne dévorant un de ses enfants

Francisco de Goya y Lucientes, Saturne dévorant un de ses enfants – 1821-1823 Peinture murale transférée sur toile, 146 x 83 cm – Madrid, Prado (©Wikimedia)

Je viens de finir Dans le jardin de l’ogre de Leïla Slimani. Que dire ? Une grande claque. Un style percutant qui rappelle parfois la Virginie Despentes du début. Des détails minuscules du quotidien « Lire la suite »